La reconnaissance faciale, en toute impunité

Hubert Guillaud

En 2021 déjà, Street Press avait montré que la police française utilise la reconnaissance faciale massivement, couramment et en toute impunité. Le média d’inverstigation Disclose enfonce le clou : on est passé de de 375 000 consultations du fichier TAJ (Traitement des antécédents judiciaires) à 1 000 000 en 2024. Soit 2500 consultations quotidiennes. Une pratique toujours illégale, rappelle la Quadrature du Net qui exige son interdiction et des sanctions contre ceux qui permettent son déploiement, en dehors du cadre légal.