L’évaluation des formations universitaires par le Haut Conseil de l’Évaluation de la Recherche et de l’Enseignement Supérieur (HCÉRES) reposent très concrètement sur des outils d’auto-évaluation formels qui se résument à des fichiers Excel qui emboitent des indicateurs très parcellaires, explique Yves Citton pour AOC. une forme d’évaluation « sans visite de salle de classe, sans discussion personnalisée avec les responsables de formation, les personnels administratifs ou les étudiantes ».
« Cette excellence excellisée menace donc de fermer des formations sans avoir pris la peine d’y poser le pied ou le regard, sur la seule base d’extractions chiffrées dont la sanction satellitaire tombe comme un missile ». Une belle démonstration des limites de l’évaluation contemporaine, orientée et hors sol.
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