Dans la revue Data & Policy, les juristes Karen Yeung et Wenlong Li ont observé les résultats de quatre expérimentations de reconnaissance faciale en temps réel menées à Londres, aux Pays de Galles, à Berlin et à Nice. En Grande-Bretagne par exemple, aucune information n’a été recueillie sur les faux négatifs générés par les systèmes, comme les personnes fichées mais non identifiées par le logiciel. Nulle part, l’impact négatif des systèmes n’a été observé. Pour les chercheuses, les expérimentations de ce type manquent de rigueur et ne produisent d’ailleurs aucune connaissance nouvelle. Quand on ne cherche pas les défauts, assurément, on ne les trouve pas. Via Algorithm Watch.
Stream "Ça (dys)fonctionne"
- ↪ L’interrupteur algorithmique, une fausse bonne idée ?
- ↪ Surveiller l’antisyndicalisme
- ↪ La probabilité ne connaît pas de garde-fous
- ↪ La surveillance ou le progrès social
- ↪ Avec les manutentionnaires de robotaxis
- ↪ La technologie n’explique pas la montée des inégalités : la corruption, oui !
- ↪ Quels travailleurs détestent le plus l’IA ?
- ↪ Quelles formations recherchez-vous ? La réponse dépend toujours de là où vous habitez
- ↪ La transcription automatique en ses limites
- ↪ Les nettoyeurs de résultats d’IA