« Derrière le consensus des entrepreneurs de la Silicon Valley pour le revenu universel se trouve une vision de l’État et de l’assistance sociale, qui prend sa source historique dans les années 1970. Dans les années Nixon, les partisans d’une réforme de l’État-providence voient dans les crédits d’impôts un moyen de modernisation : la redistribution s’effectuerait directement, et non plus par l’entremise de services publics jugés bureaucratiques, coûteux et dysfonctionnels.
Cette idée fut reprise dans la Silicon Valley dans les années 1990, au moment de l’explosion du boom Internet, quand des prophètes de la Tech prophétisaient la démocratisation de l’entrepreneuriat.
La proposition revient au cœur des débats avec l’essor des IA génératives. Elle tend à valider d’une part l’idée que l’État doit se concentrer sur un rôle d’investisseur (et non de protecteur), d’autre part le principe que les individus doivent être entrepreneurs d’eux-mêmes. » Olivier Alexandre
Stream "Punchlines"
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- ↪ Vers la montée des préjudices d’inférences
- ↪ Les coopératives de nounous pour lutter contre les plateformes
- ↪ « Laissez-nous filtrer ces inepties générées par l’IA, bande de lâches ! »
- ↪ Ne leur donnez jamais votre visage
- ↪ L’algorithme a encore gagné
- ↪ Réguler l’IA ? Non !
- ↪ Conception de produits : le boom de l’automatisation
- ↪ Data centers : une résistance populaire
- ↪ Tension de la productivité : le goulot de la diffusion