L’année dernière, nous faisions part des difficultés que rencontrait Albert, le chatbot de l’Etat, dans son déploiement. Les informations sur ce grand modèle de langage souverain et open source sont depuis laconiques. Pourtant, le projet phare suit son cours, nous apprend le Journal du Net. Désormais, Albert n’est d’ailleurs plus tant un chatbot qu’un service d’IA générative en train de s’intégrer à nombre d’outils tiers. « Certaines administrations déploient déjà leur propre version d’Albert via son API », permettant de mutualiser les projets au sein de l’administration publique. A défaut de retours sur son impact, les développements continuent. Au programme : produire un graphe de connaissance pour affiner ses réponses, évaluer et améliorer ses réponses via un RAG et ouvrir Albert aux contributions externes…
Signalons que l’Etat organise d’ailleurs un hackathon dédié les 5 et 6 février pour développer des algorithmes à forte valeur ajoutée ou des cas d’usages à forts impacts.
Stream "Agenda"
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